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À propos de auprixdelamort

Une pièce unique qui retrace les dernières heures de la vie de Delgrès

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Les dernières heures de Delgrès

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Publié par le 28 avril 2016 dans Non classé

 

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Les dernières heures de Delgrès

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Publié par le 1 avril 2016 dans Non classé

 

Répétitions

 

 

 

 

 

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Publié par le 29 mars 2016 dans Non classé

 

 

 
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Publié par le 21 mars 2016 dans Non classé

 

Extrait de la note d’intention du metteur en scène

 

AU PRIX DE LA MORT : NOTE D’INTENTION
Nous avons choisi de traiter cette tragédie comme une ode à la vie, à la liberté, à la dignité humaine à laquelle chacun aspire. Les personnages pris dans un étau, se battent avec, chevillé au cœur, le rêve d’une vie meilleure. Tel un chef de guerre, nous donnant à voir leurs forces et leurs faiblesses, leurs conflits intérieurs, leur amour et leur haine, leurs peurs et leurs doutes, leurs espérances, leur soif de liberté… Cette histoire pose la question du choix, de la responsabilité, de l’engagement, de l’aspiration à la liberté, à l’amour, à la fidélité, des tentatives de compromis, de la quête du bonheur et de sa définition, du pouvoir, de l’Autre, de l’héritage… Les personnages symbolisent l’Etre dans toute sa diversité, sa complexité, lui conférant une dimension universelle… Les principaux protagonistes semblent dans l’oubli d’eux-mêmes face à un choix entre le pire et le pire. Ils parcourent jusqu’au bout une route, pleine de doutes, de questions, de rage, où les sentiments sont à vifs, exacerbés. Mais dans leurs épreuves, ils se révèlent à eux-mêmes cherchant le moyen de garder leur dignité et leur liberté…

Véronique Essaka de Kepel

 
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Publié par le 18 mars 2016 dans Non classé

 

Au Prix de la Mort

Au Prix de la Mort
 
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Publié par le 18 mars 2016 dans Non classé

 

Qui est Delgrès?

Qui est Delgrès?

Louis Delgrès est un symbole de la résistance à l’esclavage .

Né libre , il meurt libre , dressé contre la servitude .

Il a tout sacrifié pour la liberté .

METIS DANS L’ARMEE FRANCAISE

Né à Saint – Pierre de la Martinique le 02 avril 1766. Sa mère est Martiniquaise ( certains historiens disent qu’elle était blanche), son père aurait été fonctionnaire du Roi à Tobago. On en sait guère plus. Il est en tout cas considéré comme mulâtre. Militaire de carrière , mainte fois remarqué pour ses faits de guerre sur le champs de bataille durant les combats opposant Français républicains et  Anglais royalistes dans la Caraïbe, Delgrès n’aura de cesse de lutter pour l’idéal égalitaire de la République , qu’il avait fait sien .

En 1802, Delgrès est nommé colonel de l’armée française. Affecté à la protection de la Guadeloupe , il est chargé de la défendre des appétits des grandes puissances occidentales ennemies.

Pendant ce temps, de l’autre côté de l’Atlantique les temps changent . La République a cédé la place à Bonaparte qui s’est fait proclamer Consul à vie.

Le premier Consul décide de rétablir l’esclavage aboli depuis 1794 dans les colonies françaises.

LA REVOLTE DE DELGRES

Richepance : bras armés de Bonaparte est envoyé en Guadeloupe.

Le colonel Delgrès , commandant à la Basse -Terre, convaincu du fait qu’il vient pour y rétablir l’esclavage , va déserter l’armée française et organiser la résistance . Il a définitivement perdu toute confiance dans cette France qu’il avait , jusque là, servie avec dévouement et qui exige maintenant de ses militaires noirs et mulâtres , qu’ils remettent leurs armes aux autorités militaires françaises dès leur arrivée .

SON COMBAT POUR LA LIBERTE

Il va donc devenir rebelle et prendre la tête d’un groupe d’hommes armés , bien décidés à lutter pour conserver cette liberté durement acquise après quatre siècles de déportations et d’avilissements .

L’ORGANISATION DE LA RESISTANCE

Le matin du 06 mai 1802 , les Guadeloupéens aperçoivent au large de leurs côtes une flotte forte de 14 navires , qui se dirige vers eux . Richepance est à leur tête .

Décidé à résister , Louis Delgrès et son ami Joseph Ignace parviennent à convaincre , en quelques heures à peine , 200 hommes qui vont les rejoindre dans un combat  inégal , pour la défense de leur liberté .

C’est avec ses compagnons d’armes , Palerme , Massoteau , Codou et  Jacquet , ainsi qu’une foule de civils , qu’ils rallient Basse -Terre .

LA PROCLAMATION DU 10 MAI 1802 (Extrait)

Quatre jours plus tard , Louis Delgrès publie une déclaration , dans laquelle il annonce qu’il ne sera pas question de reddition face à la tyrannie . On y lit :  « puisque le système d’une mort lente dans les cachots continue à être suivi , eh bien ! Nous choisissons de mourir plus promptement   » Résolu , il dénonce aussi les sombres desseins de Bonaparte et de Richepance :  « Il existe des hommes malheureusement trop puissants par leur éloignement de l’autorité dont ils émanent , qui ne veulent voir d’hommes noirs , ou tirant leur origine de cette couleur , que dans les fers de l’Esclavage » .

LES PREMIERS COMBATS

Le jour de la publication de cette Déclaration sans appel, les premiers combats s’engagent. 600 soldats de Richepance sont repoussés par les hommes de Louis Delgrès au morne Soldat, à Trois Rivières.

L’ENGAGEMENT DES FEMMES

Deux jours plus tard , les femmes Guadeloupéennes s’engagent à leur tour dans la bataille et infligent de lourdes pertes aux soldats français , qui ne sont pas portés par les mêmes convictions . Malgré cette opiniâtreté à défendre une liberté déjà difficilement acquise, la loi du nombre aura rapidement raison des Guadeloupéens regroupés autour de Delgrès .

 LE SIEGE DU FORT SAINT CHARLES

Le 14 mai 1802 , Richepance débute le siège du Fort Saint Charles où Delgrès s’est retranché avec ses hommes . Après 10 jours de combats acharnés , Delgrès , Ignace et les autres officiers rebelles , à cours de munitions , quittent le fort avec le reste de leur troupe par la poterne du Galion . Ils se regroupent alors en plusieurs bataillons distincts .

Ignace se déplace avec ses troupes près de Pointe – à – Pitre .

Delgrès se retranche sur les hauteurs de la Basse -Terre, au Matouba .

LE REFUGE  DE MATOUBA

Louis Delgrès réfugié avec les 300 hommes qui lui reste sur les hauteurs du Matouba fait face à 1.800 soldats  de Richepance qui l’attaquent . Les Guadeloupéens résisteront malgré tout et parviendront , à se déplacer jusqu’à l’Habitation Danglemont située à quelques kilomètres de là.

LA MORT PLUTÔT QUE L’ESCLAVAGE

Se sachant perdu, Delgrès propose au reste de ses combattants de s’en tenir à l’engagement pris quelques jours plus tôt et décide, en accord avec tous, de mourir plutôt que de se rendre! Ils installent alors des barils de poudre autour d’eux et attendent l’arrivée des soldats français pour les faire exploser afin d’en emporter encore quelques uns avec eux dans la mort.

Le 28 mai 1802 , Grand parc (Saint Claude)

(Source: LADOGRAVE)

 
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Publié par le 29 mars 2015 dans Non classé

 
 
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